Résumé
La refonte richirienne du concept husserlien
de phantasia « perceptive » est riche
d’implications
pour
l’esthétique
phénoménologique. Cet article tente d’en
expliciter quelques-unes, en se concentrant
sur le rôle de la phantasia « perceptive »
dans l’expérience théâtrale, musicale et
picturale. Il s’interroge, notamment, sur
l’échange de phantasiai « perceptives » et
sur l’affection du sublime en tant que
conditions structurales de l’expérience
esthétique.
Références
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