Résumé
En considérant l’apparence animale, et non le métabolisme, comme dimension fondamentale de la vie, Adolf Portmann a voulu renforcer le versant compréhensif de la biologie face à l’hypertrophie de son versant explicatif. Ce faisant, il attribue une tâche nouvelle à la morphologie dont il semble que la méthode d’approche du vivant passe moins par l’interprétation sans cesse recommencée des formes animales que par la traduction inventive de l’expressivité à laquelle elles ouvrent.

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